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Obligée de perdre une des seules personnes qui compte vraiment, Même si mon cœur pense autrement. Je suis avec toi depuis trop peu de temps Mais nous subissons ces contraintes malheureusement.
Si ça ne tenait qu'à moi Je resterais dans tes bras. Je viens de perdre ma joie de vivre, A cause des larmes qui coulent, je m'enivre.
Je fais sûrement la plus grosse des erreurs. Savoir que tu es là, savoir que tu m'aimes, Mais ne plus pouvoir te voir à n'importe quelle heure Je ne m'en sens pas capable, ce n'est pas la peine.
J'ai besoin d'entendre ta voix, Pour être sûre de moi. Je pensais que te quitter serait impossible, J'oubliais que la vie n'est pas impassible.
Cet amour que tu m'apportes est si grand. Je ne peux que prier pour qu'il s'estompe avec le temps. Je sais que je ne comblerais jamais le vide Que ton absence m'incombera, je ne serais jamais placide.
Tu vas m'en vouloir. J'espère qu'un jour tu me pardonneras. Je ne cherche qu'à te protéger de moi, Même si dans un sens ce n'est pas mon devoir.
Nous souffrirons à l'unisson. Tu me détesteras, Pendant que la douleur l'emportera, Sur la vie et la passion.
Le feu de l'amour que je te porte me consume. La seule alternative est la mort. Je ne veux pas que tu pleures sur ton sort, Mais ne parle pas de moi posthume
Continue ta vie, ton chemin, Notre rencontre, notre amour étaient opportuns. Combien de femmes bien mieux que moi, Pourras-tu de nouveau prendre dans tes bras ?
Malgré tout mon cœur saigne, La plaie ne peut se refermer à cause de cette peine. Je souffre à l'idée de te quitter. Tu es mon cœur, celui qui occupe mes pensées.
Sans toi, je ne vivrais plus. Puisque mon cœur ne battrait plus pour personne... Je dois être la pire des connes, Pour survivre tel un ange déchu...
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Un cœur qui bat la chamade, Les mains moites, tremblantes L'attente longue, pesante, Les questions qui trottent Dans ma tête, insistantes, Rien que quelques minutes Et ce sera notre rencontre. Des mois à attendre, A repousser l'échéance, Des craintes, des doutes, Des angoisses lancinantes, Des insomnies fatigantes Des jours et des nuits A imaginer, inventer Des scénarios parfaits Des mots si bien gardés Pour révéler les non-dits De ce qui m'a semblé éternité Cet amour si grand Ces sentiments si flagrants Cette douceur habituelle De nos longues nuits irréelles Enfin le jour est venu Où nous serons tous deux réunis Pour toucher du bout du doigt Ce rêve resté suspendu Je ne sais comment va être Cette rencontre de ces deux êtres Amoureux sans se connaitre Mais je sais que si tu viens Ça sera notre signe à ce destin Qui nous aura réunis enfin.
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A toi mon coeur... Qui est la à chaque fois que je pleure... Qui me soutient quand j'ai des soucis... Qui me caline quand j'ai besoin d'amour... Malgrer les disputes entre nous ... Tu viens toujours faire le premier pas... Pour t'excuser... Et me reconforter... Ce que je veux dire, C'est que tu es l'homme ideal... Et que je ne voudrais jamais te quitter... Tu es mon bien aimer... Et je suis heureuse, Que tu fasses parti de ma vie!!! Je t'aime mon ange... Mon coeur... Ma vie...
Ghis
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La pluie tombe, Mes larmes succombent. Mon sourire s'efface, Sans laisser de traces !
Je ne suis plus la petite poupée, Que l'on trimbale sans pitié, je veux juste être aimée, Et ne plus être brisée !
La pluie retombe, Et je m'effondre, Je n'ai plus de place, Dans ce monde sans surface !
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Nous avons eu de bons moments, Connu de grands instants, Vécu passionnément ; Mais aujourd'hui, Nous nous séparons, Pour différents horizons, Mais une raison, Tu as réussi. J'ai trésailli. Les mêmes epreuves pourtant, Ah ! Comme nos points forts sont différents ! Ton intelligence subtile ? Ma sagesse câline. Il ne me restera sûrement que des souvenirs, Quelquefois des soupirs, Ou des sourires, Pour ne pas mourir De cette tristesse, Bien que pleine de tendresse, Qui Commence à m'envahir.
Pourvu que le temps, Les distances, Ne nous séparent Plus que ton hypocrisie ne l'a déjà fait. Parce que malgré ce défaut, Je ne veux perdre ce que tu es. Mais J'essayerai, Dès cet instant, D'effacer ce que nous avons été.
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